Avec un nouveau contrat en Chine, Keolis confirme son leadership mondial du métro automatique  

Et de deux ! Après avoir remporté en avril 2016 le contrat d’exploitation de la première ligne de métro automatique de Shanghai, Keolis a été retenu pour exploiter à partir de 2019 la ligne qui reliera les quatre terminaux de l’aéroport de Pudong International. Avec ce nouveau contrat, le Groupe confirme son leadership mondial du métro automatique tout en renforçant son ancrage sur le marché chinois et asiatique du Mass Transit.

Keolis futur exploitant pendant 20 ans du métro automatique de l’aéroport de Pudong International

Shanghai Keolis, joint-venture créée en juin 2014 entre le groupe Shanghai Shentong Metro (51%) et Keolis, a remporté le 29 septembre 2017 le contrat d’exploitation de la future ligne de métro automatique de l’aéroport de Pudong International, à Shanghai. D’une durée totale de vingt ans, ce contrat comporte une première phase de 5 ans qui débutera en juin 2019 et sera prolongé par un second contrat pour les 15 années suivantes.

Il confirme la réussite de Keolis sur le marché chinois où le Groupe s’apprête à mettre en service d’ici la fin de l’année 2017 la première ligne de métro automatique de la ville de Shanghai.

Faciliter les déplacements de passagers aériens toujours plus nombreux

Ce projet de ligne de métro automatique est conduit en parallèle des travaux d’extension de l’aéroport de Pudong International, l’une deux plates-formes aéroportuaires de Shanghai gérées par Shanghai Airport Authority. Dans un contexte de fort développement du trafic aérien en Chine, l’aéroport souhaite porter sa capacité d’accueil actuelle de 60 millions à 80 millions de voyageurs par an en se dotant de deux nouveaux terminaux (S1 et S2). La future ligne de métro qui sera exploitée par Keolis reliera ces derniers aux terminaux existants (T1 et T2). 
 

Une rame toutes les 4 minutes

Longue de 7,8 km et circulant 24h/24, 7j/7, la ligne accueillera jusqu’à 250 000 voyageurs chaque jour. Elle sera équipée d’un système de contrôle automatique (CBTC – Communications Based Train Control) basé sur une communication wifi continue entre le véhicule et les ordinateurs pilotant le trafic. En s’appuyant sur cette technologie, le métro offrira aux voyageurs une fréquence de passage très élevée, portée jusqu’à toutes les 4 minutes en période de pointe. 
 

Une nouvelle reconnaissance de l’expertise unique de Keolis dans le métro automatique

Ce nouveau contrat sur un marché clé de la stratégie de développement à l’international de Keolis confirme le leadership mondial du Groupe en matière de métro automatique. Depuis le lancement en 1983 à Lille, en 1983, du premier métro automatique sans conducteur au monde, Keolis est le pionnier de ce mode de transport de Mass Transit, que tous les acteurs de la mobilité considèrent aujourd’hui comme incontournable pour accompagner l’urbanisation croissante des grandes métropoles. Le Groupe exploite les métros automatiques de Lyon et de Rennes (qui ouvrira une seconde ligne en 2020) ainsi que le réseau de Docklands Light Railway (DLR) de Londres à Londres. A eux seuls, ces quatre réseaux totalisent plus de 450 millions de voyages par an. 
 

Le métro automatique, fer de lance de la conquête de l’Asie par Keolis 

Avec ce projet, Keolis confirme également son solide ancrage en Asie. Fort de son savoir-faire acquis en matière de métro automatique, en France puis au Royaume-Uni, le Groupe a su gagner la confiance les Autorités Organisatrices locales, comme le confirment deux lancements emblématiques d’ici à la fin de l’année 2017. Outre le démarrage de la ligne 8.3 du métro de Shanghai, qui transportera 73 000 voyageurs par jour, les équipes du Groupe inaugureront prochainement les premières rames automatiques du réseau d’Hyderabad en Inde. A terme, celui-ci réunira 3 lignes totalisant un trafic estimé à 1,5 million de voyageurs quotidiens. Keolis mettra ainsi en service à quelques jours d’intervalle les deux premières lignes de métro automatique à entrer en fonctionnement en Asie. Et sûrement pas les dernières, en raison de la capacité de ce mode de transport collectif d’avenir à répondre aux défis de mobilité des mégapoles du continent.