La preuve par l'exemple

DE BORDEAUX À STOCKHOLM, 6 EXEMPLES DE RÉSEAUX KEOLIS ÉCO-RESPONSABLES
Des bus qui roulent au gaz naturel ou à l’électricité, des conducteurs formés à l’éco-conduite, un catamaran électrique, des panneaux photovoltaïques installés pour produire de l’énergie verte… Voici 6 initiatives, parmi tant d’autres, de mobilité durable dans les villes françaises gérées par Keolis.

A Lille, la page du diesel est définitivement tournée

 

Depuis février 2014, l’ensemble des 430 bus lillois roule au gaz naturel. Et cela présente de multiples avantages. A commencer par une réduction de 23 % des émissions de CO2 par rapport à un véhicule diesel classique et une limitation des particules fines dans l’air. Confort supplémentaire pour les usagers aussi : ces bus sont deux fois moins bruyants que ceux qui roulent au diesel. Enfin, une partie du gaz est du biogaz produit localement, grâce à la méthanisation des déchets verts de l’agglomération. Au total, à Lille, 100% des voyages s’effectuent désormais en mode alternatif au diesel : électricité pour le métro et le tram, et gaz pour les bus.

A Bordeaux, les minibus Zeus font respirer le centre-ville

 

Ils circulent à Bordeaux depuis avril 2015. Cela fait près de quinze ans que Bordeaux s’efforce de proposer des transports publics encore plus respectueux de l’environnement. Grâce à un investissement de 1,2 million d’euros, cinq nouveaux minibus électriques baptisés Zeus sont entrés en service dans le centre-ville en avril 2015. Chacun peut transporter jusqu’à 22 personnes, à une vitesse maximum de 40 km/h pour une autonomie de 140 km. En parallèle, Keolis exploite 29 bus hybrides, 283 bus roulant au gaz et seulement 82 véhicules diesel (soit 21% de la flotte)

A Lyon, moins de pollution et plus de voyageurs

 

A Lyon, l’optimisation des consommations d’énergie pour le transport public de voyageurs est une réalité ! Entre 2010 et 2014, le réseau TCL a vu sa fréquentation progresser de 18% tandis que la consommation de diesel reculait de 5%. Pour y arriver, Keolis a mené différentes actions conjointes : refonte du réseau bus, amélioration du confort et de l’information voyageurs, déploiement de dispositifs d’aide à l’éco-conduite. A l’heure actuelle, 75 % des voyages s’effectuent en mode électrique : tramway et métro bien sûr, mais aussi 5 bus et 131 trolleybus.

A Lorient, même le ferry carbure à l’électricité

 

Un catamaran électrique de 22 mètres de long pouvant être rechargé en seulement quatre minutes a été mis en service en 2013. Baptisé « Ar Vag Tredan » (« bateau électrique » en breton), il est capable d’assurer 28 allers-retour quotidiens de 7 minutes entre Lorient et Locmiquélic (contre 30 minutes par la route) en réduisant de manière très significative le CO2, le bruit, les vibrations. Totalement intégré au réseau de transport public exploité par Keolis Lorient, ce navire a été conçu par le chantier STX France Lorient et dessert les communes qui bordent la rade. Il est dimensionné pour transporter annuellement environ 400 000 voyageurs avec une faible consommation électrique (15 à 20 KW pour un aller/retour).

A Dijon, éco-conduite et panneaux solaires

 

A Dijon, 102 bus, soit la moitié du parc, sont équipés de la technologie hybride et l’ensemble des 550 conducteurs du réseau a été formé à l’éco-conduite. Les efforts environnementaux se concentrent également sur les équipements des centres de maintenance. Ainsi, les eaux usées sont utilisées pour nettoyer les véhicules et les toits des bâtiments sont recouverts de panneaux photovoltaïques (plus de 8 000 m2). A titre de comparaison, cette production électrique pourrait couvrir le besoin annuel de 500 foyers… Au total, cette énergie renouvelable a permis d’économiser l’équivalent de 1 454 tonnes de CO2.

STOCKHOLM, LA VILLE QUI DIT NON AU CARBONE

Depuis plus de 70 ans, la capitale suédoise s’est engagée à limiter l’empreinte énergétique de ses transports publics. Bus électriques ou roulant au biogaz… autant de solutions vertes mises en œuvre quotidiennement par Keolis. Plongée au cœur de cette ambitieuse politique environnementale.

Stockholm, ville verte ? Assurément. « Ce sont les déchets de la ville qui produisent le gaz pour alimenter les bus », explique Jean-Pierre Farandou, Président de Keolis. Une pratique qui ne date pas d’hier. Depuis 1941, la capitale suédoise recycle ses eaux usées et les graisses des restaurants afin de les transformer en énergie réutilisable. 36 % des bus de la ville, opérés par Keolis, circulent ainsi au biogaz.

C’est dans le sud-est de la ville que se situe l’usine d’Henriksdal. Ici, seule une cheminée dépassant de la colline trahit l’activité souterraine. Il a fallu creuser quelque 20 kilomètres de galeries et créer des bassins et réservoirs pour mettre en œuvre cet ingénieux système de recyclage. Chaque année, plus de 850 000 m3 de déchets passent dans cette usine de méthanisation afin d’être transformés en biogaz après une fermentation de 15 à 20 jours.

 

Des bus électriques rechargés en 6 minutes

Par ailleurs, Keolis a inauguré en mars 2015 de nouveaux bus hybrides électriques sur une ligne de huit km dans le centre historique de Stockholm. Ces véhicules génèrent 90 % de pollution en moins que les bus diesel classiques.

Les batteries sont capables de couvrir sept des huit kilomètres du parcours et de se recharger en seulement six minutes - un record - lors de l’arrivée au terminus. Pour le dernier kilomètre, les bus activent un moteur fonctionnant au biodiesel.

Et si, en apparence, ces bus Volvo n’ont rien d’inhabituel, il suffit de monter dans l’un d’entre eux pour remarquer une différence notable : ils ne génèrent aucun bruit !

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